lundi 7 septembre 2026

L'affaire Oniki : une gestation de plus de 20 ans


 

Ça y est ! Dans un mois, L'affaire Oniki sortira chez Pulp Factory. C'est le résultat d'un long cheminement pour moi alors que j'ai jeté les premières lignes de ce texte sur un Word en... 2002. 2002-2026 : 24 ans de cheminement dans l'écriture, de doutes et d'espoirs qui se concrétiseront en octobre 2026. Retour sur les nombreuses étapes qui ont jalonné l'ensemble.

Au départ, un projet passion

2002. Je viens d'obtenir mon baccalauréat et au mois de septembre, j'intègre l'université et la faculté d'Histoire. C'est aussi le moment d'une forme d'indépendance : j'ai ma propre chambre en cité universitaire et je ne rentre chez mes parents que chaque week-end. 

Entre les cours et la découverte de Strasbourg, je commence à griffonner sur le papier quelques idées qui me trottent dans la tête. Ce sont les balbutiements de ma passion pour l'écriture, je noircis des feuilles que je recopie ensuite les week-ends sur l'ordinateur familial. Ce projet va devenir un univers que j'intitule le Temps des Tyrans.

Je vais alors produire beaucoup. Comme je l'ai déjà évoqué par le passé, j'étais en plein dans une période de space opera, impliqué dans le fandom Star Wars, c'était une profonde inspiration et je vais dérouler jusqu'en 2011 trois tomes écrits, soit plus d'1 millions de signes. Je m'y suis vraiment plongé intensément, ouvrant même ce blog qui a longtemps servi de base à présenter l'univers créé (ici par exemple, une première base de la chronologie).

Le projet va alors connaître un premier coup d'arrêt comme je me lançais dans une écriture "pro" avec notamment la participation à des appels à textes. Il en vivra d'autres au fil des ans, même s'il restera toujours en arrière-fond dans mon esprit. 

Un projet sous influence

A sa naissance, le Temps des Tyrans est fortement sous l'influence de Star Wars dont j'étais un grand fan à l'époque. En plus des films, j'adorais les romans de l'univers étendu, notamment ceux de Timothy Zahn (La trilogie de La Croisade Noire du Jedi Fou) ou ceux de Michael Stackpole (la série autour de l'Escadron Rogue). Les textes en ont gardé une forte propension au space opera avec plans de bataille, affrontements de flottes et un certain dynamisme dans l'écriture pour faire "film".

Autre grande influence : Battlestar Galactica. J'ai découvert la série au milieu des années 2000 via un ami parisien et j'ai adoré le ton adulte, les personnages très bien écrits, avec quelques moments de bravoure mémorables et une vraie réflexion sur la question du pouvoir - et de la religion d'ailleurs. Ces thématiques ont infusé l'ensemble de l'écriture.

Découvert plus tardivement, l'animé Legend of Galactic Heroes tiré des écrits de Yoshiki Tanaka (dont j'ai déjà parlé sur ce blog) sont venus renforcer certaines tendances du texte et lors des réécritures, j'ai même glissé ouvertement quelques références comme une scène d'abordage de navire ennemi qui renvoie à une scène similaire avec la Rosen Ritter dans l'anime.

L'aspect plus politique autour duquel tourne le récit est lui inspiré par Babylon 5 (avec modestie face à l’œuvre de Michael J. Straczynski).

Vous allez me dire ce que cela fait beaucoup de supports visuels. C'est que quand j'ai commencé à écrire, j'étais surtout porté sur le space opera visuel. Ça ne m'a empêché de lire beaucoup de classiques du genre (les Asimov, Hypérion, Les Loups des Etoiles, La Grande Porte, des A.C.Clarke, le cycle de la Culture etc) qui ont pu influencer les réécritures.

Un univers, une saga...puis un ouvrage unique

Jeune auteur, je me suis plongé dans l'écriture avec l'envie d'y aller à fond. Je n'avais pas alors ce défaut de m'éparpiller et j'ai construit un réel univers au fil des ans, avec différentes espèces, des systèmes, une histoire. Je ne suis pas un technicien, je ne passe pas plusieurs pages à décrire la technologie, les vaisseaux, les costumes des personnages. J'essaie plutôt de raconter, d'avoir une dynamique, de suivre les personnages dans tous ces coins d'univers que l'on visite en plaçant l'attention à leur hauteur.

Le fait est que j'ai compris, au fur et à mesure que je découvrais l'édition, que je ne pourrais pas faire éditer une saga en 4 tomes. Cette illusion tombée, aidé par les retours de quelques éditeurs et de bêta lecteurs, j'ai choisi de proposer d'abord un tome unique, avec une vraie fin. L'intrigue, la fameuse affaire Oniki, est close à la dernière page. Ce virage, je l'ai pris entre 2016 et 2020 après avoir longtemps réfléchi à ce que je voulais faire.

Mais tout au long du livre, vous allez croiser des personnages, parfois même rapidement, qui sont amenés à revenir si toutefois l'histoire devait continuer.

Cela, c'est vous qui en déciderez ! 

lundi 31 août 2026

Quoi de neuf pour la reprise ?

 

Auteur : c'est la rentrée !

 

C'est ma reprise sur le blog et les réseaux. L'occasion de faire le point sur les échéances proches qui m'attendent et que vous allez voir passer !

1 - Un nouveau boulot

Oui, la vraie vie impacte aussi mes activités littéraires. Je change de poste et de structure au 1er septembre, ce qui va sans doute occasionner quelques moments plus silencieux de ma part. Je vais notamment devoir apprendre à jongler avec de nouveaux horaires et une nouvelle organisation, même si ce nouveau poste est beaucoup plus proche de chez moi, ce qui va réduire considérablement les temps de transport chaque jour.

Ne vous étonnez donc pas de mon (relatif) silence ces prochains temps. Je vais me consacrer à l'écriture, où le 2e roman dans l'univers d'ELLEO avance et j'ai très envie de le mener à bien avant la fin de l'année. 

2 - Dédicace à la Broc'Land Geek Haguenau 2026

 

Affiche Broc Land Geek Haguenau 2026

Le dimanche 13 septembre 2026, je serais toute la journée à Halle aux houblons d'Haguenau pour la Broc'Land Geek. Je tiendrais un stand où vous pourrez retrouver mes livres édités chez Mots & Légendes éditions et les marques-pages et dessins geek de mon épouse. Plus d'informations sur le site de la ville d'Haguenau.

 

3 - L'Affaire Oniki arrive en octobre !

 

Couverture L'Affaire Oniki Pulp Factory Kevin Kiffer

C'est ma nouvelle sortie qui arrive en octobre chez Pulp Factory : L'affaire Oniki. C'est du Space Opera, mais aussi du thriller. J'ai bénéficié d'une superbe couverture de Remton, mais aussi d'une correction pointilleuse de Cyril et de l'accompagnement éditorial de Fabien Lyraud, qui gère la maison.

Je vais vous en parler dans les prochaines semaines, afin de vous faire découvrir cet univers (qui porte le nom de Temps des Tyrans, comme le blog, héhé), ce projet au long court un peu spécial et tout plein d'autres sujets gravitant autour de l'arrivée du roman. 

Pour commencer, je vous propose de découvrir la page du roman. C'est encore en construction, mais elle regroupera tous les liens utiles pour en apprendre plus sur le roman et l'univers. 

mardi 30 juin 2026

Un bilan à la mi-2026



En cette fin juin, je vous propose un petit point de passage sur les objectifs que j'avais annoncé en janvier dernier.  

1) Continuer (et finir ?) le nouveau roman dans l'univers d'ELLEO 

Pour l'instant, le projet avance encore lentement : le week-end dernier, j'ai dépassé les 380 000 signes (380 846 très exactement) sur les 450 000 visés. J'ai donc avancé d'un peu près 50 000 signes depuis janvier, il faudra que j'avance un peu plus vite pour le finir avant la fin 2026.

2) Finir 3 nouvelles dans l'univers de la Lame de la justice

Objectif en bonne voie d'achèvement :

- J'ai terminé en janvier dernier La Garde Bleue de ne se rend pas, une nouvelle autour du Capitaine Haïder que l'on croise déjà dans le premier recueil de la Lame.

- J'ai achevé en ce mois de juin la seconde nouvelle, Mortelle cuvée de la Crête, une enquête autour d'un crime que la Lame mène avec l'abbé Thorgrim (lui aussi brièvement nommé dans le premier recueil) au cœur d'une exploitation viticole du royaume de Malker.  

- Je travaille actuellement sur la dernière nouvelle envisagée, Une Lame fut forgée, qui revient sur la naissance du personnage. Elle devrait être plus courte que les deux autres textes. 

L'ensemble avoisinera les 150 000 caractères. Je me suis beaucoup amusé à écrire les deux premières nouvelles tout en essayant de lier l'ensemble avec la première publication. Il restera encore du travail de relecture, mais je tiens le bon bout !

3) Publier entre 15 et 20 articles sur ce blog

Si l'objectif est purement chiffré, il implique aussi de travailler le fond des articles et c'est toujours le facteur temps qui rentre en ligne de compte. Avec seulement 6 articles publiés en 2026 (si l'on compte celui-ci), je suis encore loin de l'objectif, mais l'arrivée de l'Affaire Oniki - cf point 5 - va probablement m'aider à publier plus.

4) Tenter de rendre plus visible la Lame de la Justice

Rien de fou jusque-là : ma promotion de mars dernier m'a permis d'attirer quelques lecteurs, mais je n'ai pas trouvé la baguette magique pour susciter des commentaires et relancer plus franchement la machine. Je réfléchis à ma stratégie dans la 2e partie de l'année, on verra si elle me permettra de grossir les rangs des lecteurs !

5) Accompagner ma prochaine sortie 2026 : l'Affaire Oniki

Ma sortie SF d'octobre 2026 est à la fois proche et lointaine avec les vacances qui arrivent. Pour l'instant, si j'ai posté 2 ou 3 éléments sur les réseaux sociaux, j'ai surtout commencé à réfléchir à ce que je pourrais en dire dans les prochains mois. Quelques articles commencent à arriver à maturation. J'ai aussi toiletté un peu des pages du site, dont celle qui présent Le Temps des Tyrans, l'univers dans lequel s'inscrit le roman. Il reste encore du travail. 

Illustration de couverture Affaire Oniki Pulp Factory Kevin KIFFER

Côté travail éditorial, les relectures sont achevées, l'illustration de couverture est prête, autant dire que le roman est sur les rails pour nous rejoindre !

6) Publier le Prince Éternel

Comme le collectif Soleil Renversé travaille sur plusieurs manuscrits, il y a forcément des délais : le temps n'est pas extensible alors que chacun travaille bénévolement. Ce point-là est donc en stand-by pour le moment.

7) Continuer à augmenter mon audience sur les réseaux

J'essaie de publier moins, mais de faire des choses un peu différentes. Résultat : l'audience de mes posts a augmenté. J'ai aussi pris quelques followers sur FB (153 > 156) et surtout sur Insta (105 > 122). Le point à mi-chemin est donc positif !

8) Participer à 5 salons et dédicaces en 2026

Je suis un peu à l'arrêt : j'ai bien fait la SF-Connexion et la Geek Unchained, mais j'ai peiné à enchainer sur d'autres salons et dédicaces. J'ai à priori une piste pour septembre, on va voir ce que ça donne !

9) Ne pas me disperser

Je dois dire que c'est assez loupé. Je suis lancé depuis plusieurs mois dans un projet parallèle qui a tendance à capter ma créativité. Il s'appelle pour le moment Styr et compte un peu plus de 60 000 signes. L'ensemble se précise un peu : l'on suit en parallèle une princesse qui hérite de Styr, l'épée mythique et mortelle de son père, roi assassiné ; et un jeune guerrier d'un autre royaume qui célèbre le retour d'un frère, l'assassin du dit roi. Ils vont affronter leurs destins respectifs et cela va les amener à se croiser et s'affronter.  

samedi 30 mai 2026

Dédicace : Geek Unchained Mulhouse 2026

 

Affiche_geek_unchained_mulhouse_2026

Pour ma prochaine dédicace, je serai à la 10e édition de la Geek Unchained de Mulhouse, le week-end du 13 et 14 juin 2026. 

Présentation de l'évènement

Ce sera ma 4ème  participation à la convention Geek Unchained au Parc Expo de Mulhouse, qui aura lieu les 13 et 14 juin 2026. Au programme : toujours plus de jeux vidéo, d'animations, de cosplay, de mangas, de comics, de figurines, de découverte et de convivialité avec plus de 200 exposants à découvrir sur plus de 12 000m²  ! 

Il y a quelques chouettes invités comme Bernard Minet et il y aura divers évènements au cours du week-end, dont un concert de musique de jeux vidéos par la Société de Musique de Hochstatt le dimanche 14 juin.

Je serai présent en dédicace sur les deux jours de la convention, avec mes ouvrages comme Monsieur Jean des Etoiles ou Entre la Louve et l'Olympe, mais aussi avec des marques pages réalisés par mon épouse. Suivez mes réseaux pour en savoir plus !

Horaires d'ouverture :


Samedi 13 juin de 10h à 19h

Dimanche 14 juin de 10h à 19h

 

Pour plus d'informations :


Le site internet 

Instagram

Facebook 

J'espère vous y retrouver pour une convention pleine de bonne humeur, comme à l'habitude !

dimanche 24 mai 2026

Stellaris de Andreas Waldetoft

 

18e épisode de #Ma BO cette semaine

Je tenais, pour la reprise des publications, à vous parler de cette BO que j'aime beaucoup et que l'on doit à Andreas Waldetoft. Composée majoritairement pour le synthé et un petit orchestre, Stellaris surfe sur les canons du Space Opera. Autour d’un thème puissant répété à l’envi dès la première piste, Creation and beyond, la bande originale construit son ambiance sur les nappes synthétiques typiques d’un Vangelis dans son volet évasion (Alexandre).

 


Mais on relève aussi une autre influence, celle d’Hans Zimmer. La thématique se construit autour de thèmes bâtis sur des ostinatos repris en boucle. La référence la plus évidente est celle d’Interstellar à travers l’utilisation du violoncelle et d’un orgue synthétique dans Deep space travel (à partir de 1 min 30 s) qui n’est pas sans rappeler la progression épique de No time for caution, le morceau d’action du film de Christopher Nolan.

Le modèle clairement exprimé à plusieurs reprises par les développeurs et le compositeur (comme sur cette interview) est celui de Tron : Legacy de Daft Punk. On devine parfois le temptrack – l’obligation pour le compositeur ne reprendre des sonorités similaires au morceau original – derrière la musique sans qu’il soit envahissant. Pour autant, s’il y a un agrégat de références évidentes, Stellaris réussit un excellent croisement de toutes ces évocations afin de créer une ambiance propre. Dans ses moments chantés, la soliste Mia Stegmar enchante par sa voix puissante. Elle pose aussi un univers de contemplation, comme sur Faster than light où son timbre cristallin émerveille et fascine. Sur Distant Nebula, sa voix s’associe au thème principal qu’elle porte avec grâce.

Dans plusieurs pistes au long court (Pillars of Creation, The birth of a star, toutes deux au-delà des dix minutes), le rythme lent et rêveur proche de la tendance New Age renforce l’impression de l’auditeur de découvrir un univers mystérieux, gigantesque, difficile à percer. Ce type d’ambiance est parfait pour l’immersion et permet de s’envoler dans l’espace sur les presque deux heures que compte le score.

Cette musique t'aide à écrire ?

Quand je pense Space Opera, je ne pense pas forcément Star Wars. J'aime bien aussi le contemplatif, laisser l'esprit s'envoler sur d'autres mondes. Dans ma prochaine publication, l'Affaire Oniki, qui arrivera en fin d'année, j'ai essayé de synthétiser ces deux approches avec d'un côté des batailles, de l'autre la découverte d'autres planètes et l'exploration spatiale. La musique d'Andreas Waldetoft a beaucoup contribuer aux réécritures du manuscrit et ont inspiré quelques visions de ces ailleurs que j'espère bientôt partager avec vous. L'écouter permet de cerner, sans doute, un peu de mon état d'esprit lorsque les vaisseaux quittent leur amarrage pour voguer au milieu des étoiles. 

mercredi 20 mai 2026

Le trou d'air d'avril - début mai

 


Le mois d'avril est chaque année un trou d'air créatif pour moi. C'est une période phare au travail et je suis pleinement mobilisé, ne comptant pas mes heures. Je rentre souvent fatigué et je dois "solder" un déficit de sommeil. De fait, je n'ai que très peu de temps de cerveau disponible et je le consacre à des activités plus faciles (lecture, regarder films et séries...). 2026 ne déroge pas à la règle. Même s'il fait beau et chaud, rien ne m'a motivé au cours de ce tunnel de jours fériés et de longs week-ends qui va s'achever lundi prochain.

 

Je n'ai quasiment rien produit sur les manuscrits en cours, j'ai pris du retard dans ma correspondance mail, mes réseaux comme ce blog sont en déshérence. Bref, c'est la loose et relancer la machine s'avère à chaque fois plus difficile : par où (re)commencer ? Comment réactiver la machine créative ? Pourquoi ce syndrome de la page blanche ? Tout cela est lié à de multiples facteurs (stress, fatigue) qui contribuent à une certaine démobilisation de mon imagination.

C'est une question qui s'impose à moi à chaque fois et j'essaie de varier les techniques, comme celle des petits pas (écrire un peu, même une ligne, chaque jour) afin de me débloquer. J'ai peiné à trouver un rythme. Comme souvent, c'est par la musique que l'envie est revenue. 


 

 

 

J'ai toujours besoin de musiques narratives pour avoir de l'inspiration, accompagner mes écrits et j'ai tiré large pour que ça revienne, porté par la BO du jeu vidéo Clair Obscur : Expédition 33 que je parcours depuis sa sortie en février dernier. Mais c'est bien de revenir aux valeurs sûres et en ce moment, First Knight (Lancelot) de Jerry Goldsmith fait également bien le boulot !

Me voilà devant mes textes, à chercher lesquels vont me donner envie d'avancer : mes nouvelles sur la Lame de la justice ? Par petits bouts seulement. Mon nouveau roman dans l'univers d'ELLEO ? Je plafonne pour l'instant. Non, c'est mon projet récréatif (appelé Styr pour l'instant) qui m'a raccroché à l'écriture. Ce n'est pas grand chose, j'ai progressé de 10 000 signes, ce n'est rien à l'échelle d'un manuscrit. Mais vu ma faible production du dernier mois et demi, c'est un beau pas en avant. 

Il me semble que je suis enfin sorti de cette boucle fatigue/procrastination, vu que mon esprit recommence à partir dans tous les sens. Ces manuscrits avancent par petits bouts ces derniers jours, j'ai réussi à vous proposer cet article et mes pensées semblent enfin pouvoir sortir du rythme train-boulot-train-dodo.

Me revoilà !  

mercredi 4 mars 2026

Promotion : La Lame de la justice gratuit du 5 au 7 mars 2026

 

Vous souhaitez découvrir la Lame de la justice ? 

Pour permettre aux lecteurs de le découvrir plus largement, l'Ebook sera disponible gratuitement sur Amazon Kindle du 5 au 7 mars 2026.

Je vous invite à découvrir ce nouveau héros et son univers dans un royaume de Malker en proie à l'injustice, la guerre et le malheur. Il va s'opposer à des mages puissants et des créatures mythologiques qui vont tout faire pour le vaincre et asservir les populations. Mais la Lame vaincra. Et justice sera faite.

La promotion sera à découvrir dès demain, restez connecté(e) sur mes comptes Instagram et Facebook pour plus d'informations.

mardi 6 janvier 2026

Des perspectives pour 2026


Qu'est-ce qui m'attend en 2026 ? Pas mal de choses et je trouve ça assez excitant ! Une fois n'est pas coutume, je vais essayer de détailler mes 9 objectifs pour cette nouvelle année, ce qui me permettra d'évaluer ma progression de manière plus formelle dans les mois à venir.


Je précise que la numérotation est là pour faciliter la lecture, ce n'est nullement un ordre de priorité !

1) Continuer (et finir ?) le nouveau roman dans l'univers d'ELLEO

C'est mon principal objectif, étant donné que c'est un gros morceau. J'ai encore avancé un peu pendant ces vacances de Noël, j'en suis désormais à 345 698 signes (sur 450 000 signes attendus) et je dois essayer de maintenir cette dynamique dans les prochaines semaines. J'aurai ensuite la 2e partie de la duologie à travailler, j'ai déjà démarré, j'ai couché quelques lignes, il faudra réussir à enchainer.

2) Finir 3 nouvelles dans l'univers de la Lame de la justice

J'ai déjà deux nouvelles en cours :  Cuvée mortelle de la Crête et La Garde Bleue ne se rend pas. Pour cette dernière, j'ai franchi les 40 000 signes ces vacances, je visais une fourchette autour de 45 000/50 000 signes qui devrait être atteinte, donc je tiens le bon bout. J'ai aussi l'idée d'un 3e texte, reste à le matérialiser, sachant qu'il sera court. 

3) Publier entre 15 et 20 articles sur ce blog

Cet article est le premier et me fixe un cap pour l'année à venir : maintenir des articles plus construits qui me permettent de mieux parler de mon activité et de comment je travaille. Avoir des idées, c'est bien, maintenant je vais essayer de les concrétiser. 

4) Tenter de rendre plus visible la Lame de la Justice

C'est un challenge un peu différent, puisque c'est du marketing : la sortie initiale étant un échec, je vais essayer de trouver plus de lecteurs pour la Lame. Je réfléchis à ma stratégie, il faudra voir fin 2026 si j'arrive à trouver des gens intéressés - et ce qu'ils en auront pensé. 

5) Accompagner ma prochaine sortie 2026 : l'Affaire Oniki

Ce sera une grosse sortie pour moi en 2026, avec un retour vers le SF et le Space Opera : l'Affaire Oniki sortira en octobre 2026 chez Pulp Factory. Ce sera une sortie papier. J'espère avoir l'occasion de le défendre, car c'est un ancien projet qui a connu beaucoup de mutations. Il a l'intérêt d'être un tome unique qui peut être suivi d'autres ouvrages dans le même univers. 

6) Publier le Prince Éternel

Autre gros morceau, pour un roman que je vais publier cette année avec le collectif Soleil Renversé : le Prince Éternel, mon roman de Fantasy pirate. Mes tentatives de rendre plus visibles la Lame (point 4) vont m'aider dans ce domaine, sachant que j'aurai aussi la version papier à défendre. J'espère pouvoir le faire en salon. Pas de date pour le moment, il n'est pas question de se mettre des objectifs trop ambitieux, le collectif travaillant sur plusieurs manuscrits parallèlement. 

7) Continuer à augmenter mon audience sur les réseaux

Dans mon bilan 2025, j'ai listé ma situation sur les réseaux sociaux : 153 followers sur FB, 105 sur Insta. Sans fixer d'objectif chiffré, j'espère poursuivre cet accroissement pour toucher plus d'entre vous et faire connaître mes ouvrages ! 

8) Participer à 5 salons et dédicaces en 2026

Ces dernières années, j'arrive souvent à faire 4 salons/dédicaces par an, entre salon du livre et convention geek. Je vais donc être ambitieux sur cette partie et tenter d'en faire 5 en 2026. J'ai déjà 2 dates prévues :

- La SF-Connexion 14 à Colmar les 7 et 8 février 2026

- La Geek Unchained 10 à Mulhouse les 13 et 14 juin 2026

J'ai aussi déposé une demande pour un 3e salon, il faudra voir si la demande est acceptée.  

9) Ne pas me disperser

Vaste sujet, ceux qui me suivent le savent bien. J'ai tendance à suivre les divagations de mon esprit du moment , ce qui n'est pas toujours bon pour ma productivité. Je dois essayer de rester focus, d'où la tentative de cette modeste liste d'objectifs qui me servira de guide pour 2026. On se retrouve dans un an pour voir ce que cela a donné !

 

Il me reste à vous souhaiter une bonne année 2026, pleine de bonnes choses pour voir, y compris de bonnes lectures ! 

  

mardi 30 décembre 2025

Un bilan pour 2025

 


2025 est (presque) terminé et ce fut une chouette année du côté de l'écriture et de ma vie d'auteur, même s'il reste quelques frustrations. Allons-y pour un petit tour d'horizon ! 

 

J'écris, j'écris....mais je ne finalise pas encore

J'ai beaucoup travaillé sur le deuxième roman dans l'univers d'ELLEO pendant une partie de l'année : pas seulement de l'écriture pure, mais aussi un peu de planification avec la décision de découper en deux tomes qui a forcément influé sur le rythme du récit et m'a obligé à réécrire certains passages. Résultat: le manuscrit fait 337 488 signes (sur 400 000 attendus).

Dans la deuxième partie de l'année, je me suis éparpillé. Le travail de réécriture m'a incité à m'ouvrir à d'autres univers et j'ai également écrit sur :

- Deux nouvelles qui prolongent l'univers de la Lame de la justice : La Garde Bleue ne se rend pas (36 852 signes) et Cuvée mortelle de la Crête (27 801 signes). J'ai donc couché sur l'écran plus de 60 000 signes sur l'univers en 4 mois, une belle performance quand on connait ma faible productivité.

- J'ai démarré un nouveau manuscrit, appelé Styr, venu d'une lecture qui m'a inspiré la fille d'un roi qui poursuit l'assassin de son père. Voilà, c'est peu, j'ai quand même pondu 28 533 signes en 4 mois, ce n'est pas si mal... à voir si ça mènera à quelque chose. 

Une publication en octobre, d'autres à venir

 

En octobre dernier, j'ai accueilli ma première publication en auto-édition numérique : la Lame de la justice. Le premier bilan que j'en tire est assez négatif, vu que je n'ai pas su attirer les lecteurs jusque-là. Cela nourrit une frustration que j'espère bien lever. Je dois m'améliorer sur les points suivants :

- Trouver des angles d'attaque pour vendre un livre. Je ne suis pas un commerçant et j'apprends donc de mes erreurs, qui ont été nombreuses pour ce premier essai.

- Mieux gérer la sortie et les dates proches afin de bien présenter l'ouvrage et d'essayer de mieux cibler le public.

- Réussir à faire "durer" l'intérêt.

Ce sont encore des remarques vagues que je vais essayer de formaliser. Je vais essayer de me diversifier sur la Lame début 2026, ce qui va me permettre de me former pour les prochaines sorties qui débarqueront par la suite, mais je vous en parlerai dans un prochain post ! 

En effet, la création en 2025 du collectif d'auteurs Soleil Renversé m'a mis le pied à l'étrier de l'auto-édition, mais dans un cadre rassurant. Nous allons voir ce que ça va donner à plus long terme avec une année 2026 où s'annonce de nouvelles sorties dont mon Prince Eternel.  

Une activité en ligne et des salons qui restent à mieux exploiter

J'ai progressé en followers sur mes deux pages :

- Sur Facebook, vous êtes désormais 153 à me suivre (141 followers en 2024), ce qui démontre une faible progression. FB semble au ralenti, peu actif et il expose peu même si j'ai eu la surprise de voir une publi atteindre les 4 600 vues sur un salon en septembre dernier. Cette publi n'avait pourtant rien de particulier, je reste donc dubitatif...

- Sur Instagram, vous êtes désormais 105 followers (contre 80 en 2024). La progression est quasiment la même depuis deux ans et j'y ai des échanges intéressants, peut-être plus qualitatifs que sur FB.

Globalement, j'ai baissé mon nombre de publications, y compris sur le blog (15 articles en 2025, 20 en 2024) pour essayer de faire du plus qualitatif. Les articles et contenus sont plus longs, j'ai réorienté mon challenge #Ma BO cette semaine vers ce que m'apporte la musique pour l'écriture, bref j'ai vraiment recentré mon activité. Ce sont tout de même les activités en salon qui rapportent le plus en terme d'exposition, d'échanges, de followers, ce qui démontre que je dois encore progresser.

J'ai participé à 4 salons cette année encore : La SF-Connexion en février, la Geek Unchained en juin, la BrocLand Geek Haguenau en septembre, le salon du livre de Benfeld en novembre. J'ai vendu 18 livres seulement, mais j'ai aussi contribué à vendre les livres d'autres auteurs de la maison d'édition Mots & Légendes (8). L'intérêt de participer régulièrement à certains salons fait que je suis identifié par des visiteurs et que je peux donc voir des gens revenir, me faire des retours. Mais en échange, je dois "innover" pour attirer et ce n'est pas toujours évident. 

Il me reste à trouver comment "innover", ce sera l'occasion lors de mes prochaines dédicaces ! 

mardi 18 novembre 2025

Alexandre de Vangelis

 

17e épisode de #Ma BO cette semaine

 

Les deux premiers morceaux, Introduction et Young Alexander, résument à eux seuls le style du compositeur Vangelis : synthétiseurs de sortie, accompagnés d’un orchestre et de chœurs dans une élévation progressive et immersive au possible. Et si elle donne le ton, cette ouverture n’augure en rien des grands thèmes qui vont jalonner l’ensemble du score, dont on ne peut que saluer la diversité et la puissance évocatrice.



 

On ne peut pas commencer sans parler de Titans, le plus proche dans son style du Conquest of the Paradise (1492 : Christophe Colomb). Même prédominance des chœurs et même réponse des synthétiseurs avant que les trois (synthés, chœurs et orchestre) ne s’élèvent dans une envolée emprunte de noblesse propre à Alexandre. Aucun rapport avec un déchainement orchestral quelconque, c’est ici la construction thématique simple qui fait son œuvre. C’est d’ailleurs ce thème qui sera rattaché au conquérant, et repris en grande pompe dans Dreams of Babylon. Roxane’s Veil compose lui une seconde piste extrêmement marquante, une mélodie très entraînante, représentant toute l’admiration que Alexandre semble avoir pour son épouse.
Le troisième et sans doute plus beau thème de l’album se trouve être la piste 13, Across The Mountains, essentiellement dominée par chœurs et orchestre. Sa force vient peut-être du fait que l’on ressent à travers ce morceau combien l’aventure d’Alexandre est grande et incroyable, combien également cette quête est démesurée, alors même que ce morceau illustre le passage de cette armée traversant l’Himalaya, et approchant dans leur ascension les dieux. Dernier thème illustratif, Eternal Alexander s’apparente à Titans dans la progression, mais se veut beaucoup plus glorieux encore. Comme pour illustrer, une dernière fois, ce personnage exceptionnel qu’était Alexandre (il est d’ailleurs repris de manière mélancolique dans Tender Memories).



 

Deuxième axe du cd, le côté aventureux qui nous emmène de la Perse à l’Inde en passant par la Grèce. One Morning at Pella, calme et reposant comme ce dont a besoin l’enfant Alexandre en Macédoine, est une piste inédite et propre au CD, car n'apparaissant au final pas dans le film. Roxane’s Dance et son ton volontairement arabisant, Bagoa’s Dance et son approche plus percussive, ainsi que les deux pistes suivantes (Eastern Path ainsi que Gardens of Delight), tout est fait au milieu de l’album pour nous faire voyager aux quatre coins de l’empire bâti par Alexandre.
Chant et Immortality installent une ambiance mystérieuse, avec une dominante de chœurs masculins. Malheureusement, l’impact de ses pistes, rassemblés avant le final du cd, à de quoi surprendre tant elles semblent perdues. De plus, leur côté quelconque crée un certain creux dans une écoute globale. Dommage.
Heureusement leur répond la fureur des trois morceaux d’actions : The Drums of Gaugamela, The Charge, et Preparation, les pistes employées pour les deux batailles du film. Ici, les percussions barbares échangent avec des chœurs émotionnellement très forts, dans l’aigu. Le motif épique, dans la première piste citée, est puissant grâce à l’orchestre déchaîné et symbolise la charge d’Alexandre à Gaugamèles, extrait le plus épique de l’ensemble du score. 


Cette musique t'aide à écrire ?

Cette BO m'emporte avec ses thèmes entrainants et j'ai déjà dit combien je pouvais accrocher à la thématique pour avancer et écrire. Il y a ici aussi un effet d'association au film, que j'aime beaucoup malgré ses défauts et qui me permet de m'immerger dans son ambiance. Résultat, j'écoute The Drums of Gaugamela et je vois mes personnages charger à cheval ; je vibre sur Across The Mountains et mes héros accomplissent des aventures prodigieuses. Pour écrire de la Fantasy, ça fonctionne très bien comme pour Gladiator !

mercredi 12 novembre 2025

Point de passage : novembre 2025



L'année touche presque à sa fin et je dois dire que je ne l'ai pas vu passer. Ce n'est pas encore le temps des bilans, il reste encore du travail dans le mois et demi qui reste !

 

Comm et relecture

La sortie de la Lame de la justice m'a poussé à investir plus franchement le champ de la communication. Je n'aime pas trop cette partie, mais j'essaie de m'y mettre au mieux. Publications sur mes comptes, publicités, j'ai essayé de varier sans forcément toucher de nouveaux lecteurs, vu les débuts modestes du mini-recueil. Il faut que je continue pour trouver le bon angle. J'ai d'ailleurs créé une page spécifique sur cette publication.

L'autre grosse avancée du moment porte sur la relecture de l'Affaire Oniki, qui arrive à son terme. De ce point de vue, le manuscrit a gagné et j'attends les prochaines étapes avec impatience !

Reprise de l'écriture

Tout ce travail éditorial récent a relancé mon imaginaire sur l'univers de la Lame. Le fait de relire les nouvelles pour les éditer, de les triturer, m'a replongé activement en Malker et j'ai pu couché de nouveaux mots. J'ai repris l'écriture de deux nouvelles : la première s'intitule Mortelle cuvée de la Crête et compte 21 470 caractères, l'autre La Garde Bleue ne se rendra pas compte 12 122 signes. En un peu plus d'un mois, cela fait plus de 30 000 signes rédigés, une rareté pour moi !

Comme d'habitude, je dois faire attention de ne pas me dissiper dans l'écriture. J'ai eu une idée courant septembre, elle ne me quittait pas. Pour m'en débarrasser, j'ai essayé de l'écrire et pouf, 28 533 signes sont arrivés. Et maintenant que ces quelques scènes sont sorties, c'est la panne sèche. Est-ce que je pourrais en faire quelque chose ? Nouvelle, roman ? Je ne sais pas trop. Il y a un risque que l'ensemble termine dans un tiroir. 

C'est assez frustrant, car pendant ce temps-là, le nouveau roman dans l'univers d'ELLEO est au ralenti : il patine autour des 325 000 signes et n'avance guère. J'essaie de relire un peu, d'améliorer certains passages, mais je bloque sur la poursuite du récit. Je dois attendre que ça revienne.

Un dernier salon pour terminer l'année


 

Ma dernière dédicace 2025 aura lieu au salon du livre de Benfeld, qui se déroulera les 15 et 16 novembre 2025 à la salle des fêtes Roger Gsell de Benfeld. J'y présenterai mes ouvrages, ainsi que les marques pages de mon épouse. Le salon sera ouvert samedi de 10h à 18h30 et dimanche de 10h à 17h.

J'avais déjà participé à cet évènement en 2023 avec un certain succès, j'espère pouvoir y rencontrer à nouveau de nombreux lecteurs !      

mercredi 15 octobre 2025

Parution Ebook : la Lame de la justice

 Ca y est ! La Lame de la justice est disponible en Ebook en ce 15 octobre sur Amazon.

Couverture roman Fantasy Ebook La Lame de la justice
 

4e de couverture :

Il est la Lame de la justice, un guerrier au service des rois et des peuples.
Sous son armure, nul ne connait sa véritable identité. Dans sa quête de justice, il parcourt les routes du royaume de Malker.

Mais ses adversaires ne sont pas seulement de chair et de sang : la magie est partout et peut être mal utilisée. Les mages ou les faux dieux sont autant de menaces pour les opprimés. La Lame va devoir utiliser tous ses talents pour en venir à bout.

Contient deux nouvelles dans le même univers :
La Lame et de la justice et Unique et sans reflet

Accessible sur Amazon Kindle :

Disponible via Amazon Kindle et sur le programme d'abonnement Kindle

Quelques éléments à savoir :

Cet ouvrage est un mini-recueil de Fantasy épique, qui contient deux nouvelles. Il introduit un combattant légendaire, la Lame de la justice, un guerrier sans visage qui arpente le royaume de Malker. On y suit alternativement Faren, un jeune paysan-soldat dans une armée en déroute, et Manarra, une prêtresse qui tente de sauver son peuple. Ils vont tous deux partager les aventures de la Lame.  

vendredi 10 octobre 2025

Ecriture : point d'octobre 2025

 


Ce n'est pas parce que je ne poste pas que je ne m'active pas en coulisses ! En fait, je réalise beaucoup de travail de l'ombre d'auteur, qui je l'espère se verra dans les prochaines semaines/prochains mois.

 

Une publication : La Lame de la Justice

Couverture La Lame de la justice Kevin Kiffer
 

Ma première publication avec le collectif Soleil Renversé arrive sur Amazon Kindle le 15 octobre 2025 : il s'agit de l'Ebook La Lame de la justice, un mini-recueil de deux nouvelles de Fantasy épique. Vous pouvez d'ors et et déjà le précommander sur Amazon.fr

Après les relectures d'usage, je me suis attelé à découvrir le monde de KDP, aka Kindle Direct Publishing. Le potentiel de choses à faire y est immense : pour la Lame, j'ai dû réfléchir à des mots clés (un exercice pas facile) et préparer tout le nécessaire à une bonne publication en collaboration avec le collectif ; comme auteur, j'ai investi un peu de temps dans ma présentation et la découverte des arcanes de la plate-forme. 

Je dois dire que je ne trouve pas l'exercice très évident : comme avec les réseaux sociaux, il semble y avoir tout un folklore autour de KDP qui me laisse plein de questions. Il semblerait que la Lame soit un exercice grandeur nature qui va me permettre de grandir et d'apprendre avant d'autres tentatives courant 2026. Je trouve ce genre de découverte assez stimulante, à voir si je vais pouvoir en faire quelque chose.

Relecture et écriture (un peu quand même)

En parallèle, la relecture va bon train sur l'Affaire Oniki. La moitié du manuscrit a été relue par un relecteur pro qui mène un travail de fourmi (et je l'en remercie). Il y a du volume, plus de 500 000 signes au compteur, donc cela va prendre encore un peu de temps; Le travail sur le 4e de couverture a aussi été lancé. C'est un chantier qui avance bien.

Je ne peux pas en dire autant du reste. L'écriture n'est possible que par courtes phases et tout avance lentement. J'ai plein d'envies, d'idées, mais j'ai trop peur de me disperser. J'essaie de rester concentré sur les projets les plus immédiats afin de les conduire à leur terme.   

Dédicaces (passées et à venir) 

Dimanche, j'ai dédicacé mes ouvrages et proposé les dessins de mon épouse à la Broc' Land Geek de Haguenau qui s'est déroulée à la Hall aux Houblons.





L'ambiance était calme et posée dans ce format mini (une trentaine d'exposants) dans une grande halle qui a l'habitude d'accueillir les salons de tous genres. J'ai beaucoup apprécié ce format, moins exigeant que les conventions sur deux jours qui sont aussi une épreuve d'endurance. 

Côté ventes, cela a bien marché pour moi avec une dizaine de livres vendus et beaucoup de marques-pages également. Monsieur Jean des Étoiles a encore une fois attiré le public. Je continue à en vendre régulièrement, salon après salon, une dizaine par an.  Nous approchons tout doucement des 100 ventes papier.

J'ai encore des pistes pour la fin d'année, on verra si j'arrive à effectuer encore une dernière dédicace avant de basculer en 2026.  

vendredi 29 août 2025

Spider-Man : No Way Home de Michael Giacchino

 

Ma BO de la semaine Spiderman no way home

16e épisode de #Ma BO de la semaine

 

Comme à chaque épisode de la trilogie de Michael Giacchino, le thème de Spiderman est mis en avant tout au long de l’album. Il structure la BO, de ces moments les plus calmes (Forget me Knots) à ses élans les plus épiques (Sling vs Bling et sa chorale dantesque).

C’est dans Arachnoverture que Giacchino pousse le curseur le plus loin. Dans cette suite longue de 10 minutes, il lâche l’orchestre dans un morceau de bravoure qui sert de End Title. Il y joue les thèmes principaux. Bien entendu, celui du personnage y a la part belle. La piste démarre avec le motif habituel, avant de s’attaquer au motif des méchants (vers 2:10). Il bascule ensuite vers le thème de Peter, que j’évoque ci-dessous, avant que notre Spidey theme se voit offrir une belle version chorale vers 6:40. Et là, c’est le déchainement ! Près de quatre minutes de virevolte orchestrale, entre chœurs épiques, pupitres déchainés comme les cuivres. Le bref retour au calme bascule vers une conclusion version rock déjanté !

 

Il introduit dans cet opus ce que l’on pourrait appeler un thème plus personnel à Peter Parker, découvert dans Gone in a flash et qui brille tout au long de l’album grâce au piano soutenu par les cordes (Exit to the lobby, A doom with a view et son thème de Spidey au violoncelle en contrepoint). Il apparait ainsi de loin en loin, donnant une autre ligne de structure à l’allbum. La filiation des deux thèmes Parker/Spidey est particulièrement bien amenée dans Forget me Knots. C’est encore le piano qui ouvre le thème de l’Araignée, en mode mineur, puis les cordes lui opposent la marche lourde du thème de Peter, soutenu par les cuivres. Les mêmes instruments reviennent sur Spiderman dans la continuité, avec une chouette fluidité qui commence à les mêler. C’est ensuite le piano qui revient sur Peter (à partir de 3:05), accompagné des cordes. La chorale vient rajouter une gravitas bienvenue à l’ensemble. Ils explosent finalement ensemble dans la dernière minute (5:48), scellant le beau mariage entre les deux mélodies.


 

La surprise de cet album est l’apparition importante du thème de Doctor Strange, à la suite du film sur le personnage que Giacchino avait également mis en musique. Il est introduit dès All spells breaks loose. Joué par le hautbois, il prend de l’ampleur puis gagne en puissance dans une piste extrêmement maîtrisée, peut-être la meilleure de ce No way Home.

Il apparaît alors régulièrement tout au long du CD, où il croise les autres thèmes et motifs dans des oppositions riches et épiques (Sling vs Bling, Shield of Pain).

Le thème de Strange est une grande réussite du compositeur. Il est riche en nuances tout en gardant une mélodie identifiable. Les développements qu’il lui apporte ici l’enrichisse encore à l’image du jeu de réponse entre ce thème et celui de l’Homme-araignée dans Sling vs Bling. Moins « pompier » que celui de Spidey, il est le grand gagnant musical de cet épisode. 

 


 

Car Michael Giacchino n’a pas hésité à citer Elfman en reprenant les thèmes composés pour les méchants des Spiderman de Sam Raimi. Elle permet au compositeur de revisiter des mélodies marquantes comme celle du Bouffon Vert (No good deed, Liberty parlance, Arc reactor) et de Dock Ock (Octo Gone, Otto Trouble).

Dans la piste Shield of Pain, il utilise aussi une partie du thème de Spidey made in Elfman, tout comme il cite le thème du héros made in Amazing Spider-Man et composé par James Horner.

Cette œuvre de synthèse est assez rare chez Marvel, d’autant que Giacchino n’hésite pas à se citer lui-même en complément ; il utilise le thème du méchant de l’épisode précédent, Mysterio, dans la piste Damage Control. L’ensemble est très cohérent et fait regretter que le studio soit si peu attentif à ces points dans l’approche de la musique de ses films.

Thème, thème, thème ! Comme dans cette chronique, c’est la dominante de cet album bien conçu et prenant où Michael Giacchino nous prouve encore ses talents. Joueur avec son auditoire, il nous comble avec des mélodies très variées qui donnent un ensemble riche où les écoutes s’enchainent pour en découvrir tous les trésors.

Article précédemment publié sur eMaginarock. 

Cette musique t'aide à écrire ? 

Oh que oui ! J'aime beaucoup les écritures thématiques, elles permettent de se laisser porter par les motifs tout au long de l'écoute. Ça m'arrive parfois de raccrocher un thème à un de mes personnages, ce qui m'inspire alors pour donner une dynamique ou un rythme au récit en rapport avec les accents musicaux. J'attache beaucoup d'importance à la narration musicale dans ce que je choisis d'écouter, cela m'aide aussi pour mon narratif dans les récits.  

lundi 18 août 2025

Bilan mi-2025

Travailler sur la relecture d'un roman

C'est l'été, les vacances sont bien entamées, c'est aussi le moment de se retourner sur ce début 2025 avant de partir à fond sur la fin d'année. 

Un bilan d'écriture en demi-teinte

Mon travail sur l'univers d'ELLEO a bien avancé pendant une partie de l'année, mais j'ai perdu le fil de la rédaction à mesure que les embuches se multipliaient côté vie professionnelle. 

Le manuscrit de ce livre 2 est passé de 279 502 signes fin 2024 à 333 519 signes à cette date, soit une progression d'environ 55k sur 6 mois, sachant que je n'y ai plus touché depuis la mi-juin. Je vise un final à 450 000 signes désormais, il reste donc du pain sur la planche. Pour rappel, j'ai décidé que cette histoire serait divisée en 2 tomes, pour lesquels j'ai une idée du schéma global. Comme d'habitude, je me laisse porter par l'histoire et les personnages pour le reste.

Sur cette dernière partie à écrire du manuscrit en cours, je dois m'attaquer à la guerre des Gaules. C'est une période très riche de l'histoire, sachant que le récit (biaisé) de la guerre nous est parvenu via les écrits de Jules César. Si j'atteins mon objectif, l'histoire de cette première partie couvrira les années 67 à 51 avant J-C. C'est une période très étendue dont j'espère réussir à restituer le souffle et l'ampleur.   

Objectif(s) relecture(s)

Je n'ai toutefois pas chômé ces dernières semaines, avec un exercice qui m'est toujours un peu pénible : la relecture. J'ai la chance de préparer des manuscrits pour de prochaines publications :

- D'abord, nous avons le mini-recueil de deux nouvelles autour de la Lame de la justice. Il va sortir prochainement sous le label Soleil Renversé. En plus des corrections pures, nous avons travaillé sur les à côtés (4e de couverture, bibliographie). J'ai hâte de pouvoir vous en montrer plus.

- Ensuite, j'ai retravaillé mon manuscrit l'Affaire Oniki, anciennement Le Temps des Tyrans, après un contact très positif avec un éditeur. C'est tout de même un beau bébé (147 pages word, 511 448 signes) et je n'avais plus touché au texte depuis une grosse année, ce qui m'a permis de l'aborder avec du recul.

Résultat, ces gros chantiers m'ont obligé à mettre de côté l'écriture, la V2 de BASC ou la bêta lecture que j'ai en cours pour une collègue autrice (et je m'excuse encore platement auprès d'elle). Je vais pouvoir revenir dessus, sachant qu'une autre relecture s'annonce pour les prochains mois avec Le Prince Éternel, ma Fantasy pirate à paraître également chez Soleil Renversé.  

Ces périodes de relecture sont celles qui me font le plus douter en temps qu'auteur. Je sais ce que vous allez me dire : si tu as soumis le manuscrit, c'est que tu penses que c'est bon, que tu crois en ton histoire. Je suis souvent porté par une vague positive une fois un roman fini (c'est à dire écrit, bêta lu, relu), je me dis que c'était un gros travail et que je l'ai mené à bien. J'en suis content. Cet enthousiasme me porte dans les soumissions et mon envie de faire lire le texte. 

Mais y revenir plusieurs mois/années après - le temps de l'édition n'étant pas du tout synchro avec le temps de la production - a tendance à nourrir une frustration et de l'inquiétude : est-ce si bien ? Les corrections montrent que c'est perfectible. Alors, tu t'y lances à corps perdu pour essayer d'améliorer l'ensemble. Dans ces phases, je doute de tout, que ce soit mon intrigue, mes persos, mon style, mon univers. C'est une grosse remise en question que j'essaie de gérer au mieux. Une fois que tu as ajusté plein d'éléments grâce à l'éditeur, tu identifies plein d'autres choses que tu voudrais modifier. Ça pourrait devenir sans fin. 

La relecture a cela de difficile qu'il faut apprendre à lâcher prise, à aller de l'avant pour se dire : ça y est, il faut le laisser partir. Le laisser aller devant les lecteurs. Cette étape finale, c'est un saut dans l'inconnu, car tu ne pourras plus revenir en arrière. Il faut l'accepter.  

Et pour la suite ?

Affiche Broc Land Geek Haguenau

Le dimanche 14 septembre prochain, je serai à la halle aux houblons d'Haguenau pour la Broc'Land Geek. Vous y trouverez mes livres, bien entendu, ainsi que les marques pages et dessins maisons de mon épouse. 

Lieu :
HALLE AUX HOUBLONS
115 Grande rue
67 500 HAGUENAU

Horaires :
Dimanche de 09h à 17h

Tarif :  Entrée : 3€ — Gratuit pour les moins de 10 ans et les PMR.

dimanche 15 juin 2025

Dédicace à la Geek Unchained 2025

Présentation Geek Unchained 2025 Mulhouse

 Dans une semaine, la Geek Unchained connaîtra sa 9e édition à Mulhouse et j'ai hâte de vous y retrouver !

 

Présentation de l'évènement

9ème édition de la convention Geek Unchained au Parc Expo de Mulhouse, qui aura lieu les 21 et 22 juin 2025. Au programme : toujours plus de jeux vidéo, d'animations, de cosplay, de mangas, de comics, de figurines, de découverte et de convivialité ! 

Je serai présent en dédicace sur les deux jours de la convention, avec mes ouvrages comme Monsieur Jean des Etoiles ou Entre la Louve et l'Olympe, mais aussi avec des marques pages réalisés par mon épouse. Suivez mes réseaux pour en voir plus !

Où me trouver ?

Je serai stand 70, au centre de la convention près de l'allée de circulation centrale.  

Plan Geek Unchained 2025 Mulhouse Stand Kevin K. Auteur

 Consultez le plan du salon

Horaires d'ouverture :


Samedi 21 juin de 10h à 19h

Dimanche 22 juin de 10h à 19h

 

Pour plus d'informations :


Le site internet 

Instagram

Facebook 

J'espère vous y retrouver pour une convention pleine de bonne humeur, comme à l'habitude !

lundi 9 juin 2025

Soleil Renversé : début d'une nouvelle aventure

 


Il y en a qui présentent ironiquement des grandes et belles lois (big beautiful deal) et il y en a d'autres qui font parfois de sincères rencontres qui lancent des belles et grandes aventures. Ce ce qui m'est arrivé avec Soleil Renversé, un collectif d'auteurs qui va éditer un certain nombre de manuscrits dans les prochains mois. Je vous propose une petite rencontre avec Jean et Matth, les deux architectes du projet.

Soleil Renversé : une présentation

 

Kevin : D'où vient le nom Soleil Renversé ?

Jean et Matth : D'une pièce pour orchestre du compositeur Maurice Ohana, Le livre des prodiges. Chaque mouvement porte un nom imagé mêlant légendes, mythes anciens, tout un catalogue d'images puissantes qui évoquent l'art de la narration et celui de la magie depuis les temps les plus reculés. Soleil Renversé clôt la première partie de ce magnifique poème symphonique.
 

Qui sont les auteurs ? Pourquoi eux ?

Pour l'instant, les auteurs du collectif sont, par ordre alphabétique, Anthony Boulanger, Jean Bury, Matth Flagg, Kevin Kiffer, Sylvain Lamur et Nicolas Villain. Pour avoir écrit pour les mêmes maisons d'édition, partagé des idées sur les forums, participé aux mêmes anthologies, ces six auteurs se connaissent de longue date, et les associer a paru une idée naturelle. Rien ne dit que d'autres romanciers ne les rejoindront pas petit à petit. L'un des principaux agréments de l'écriture, ce sont les amitiés qu'on forge avec ses collègues.
 

Pourquoi choisir de publier via Amazon ?

Après avoir tenté des multitudes de combinaisons, c'est celle qui est apparu la plus simple et surtout la plus économique. En choisissant Amazon, on se limite a un seul distributeur, c'est vrai, mais on peut proposer nos livres (frais de port inclus) à un prix raisonnable, bien qu'ils soient imprimés en France ou en Europe. Difficile ailleurs, sauf à engager en amont des frais assez considérables pour une petite structure qui débute.



D'où vient l'idée et le projet du collectif Soleil Renversé

 

A la base, Soleil Renversé aurait pu être une maison d'édition !

C'est vrai, c'était l'idée. Elle est d'abord née chez Jean Bury : lassé de passer son temps à multiplier les envois de manuscrits, au lieu d'écrire, il s'est posé la question de s'éditer lui-même. Immédiatement secondé par Matth Flagg, il a envisagé de créer une maison d'édition en bonne et due forme. Là aussi, la complexité administrative et fiscale, pour une équipe qui a peu de temps à consacrer à sa passion, s'est révélée rédhibitoire. D'ailleurs, l'hécatombe des maisons d'édition, notamment dans le domaine de la littérature de l'imaginaire, montre assez la difficulté de faire vivre aujourd'hui une telle structure. Ce fut, au bout du compte, un mal pour un bien : la constitution d'un collectif de camarades, tous différents, mais sur la même longueur d'ondes, permet de réaliser notre objectif (qui n'a jamais été pécuniaire) tout en conservant un surcroît de souplesse et d'autonomie.
 

On entend souvent dire que l'auto-édition est mal vue, mal perçue, quel est votre sentiment ?

En réalité, des livres remarquables sont auto-édités, tandis que des romans consternants apparaissent au catalogue des maisons les plus prestigieuses. Même sur la forme, on est surpris des traductions indéfendables ou des coquilles absurdes qui égaient le catalogue des éditeurs les mieux connus. Souvenez-vous de cette édition des nouvelles d'Evelyn Waugh dans la collection 10x18, fort respectée des lecteurs, qui évoquait en préface The man who licked Dickens au lieu de The Man who liked Dickens.

Bien sûr, l'auto-édition est sans filtre : n'importe qui édite ce qu'il veut, même sans correction, conseil ou relecture. Il faut donc procéder à un tri sévère. C'est d'ailleurs l'avantage de notre collectif : nous nous relisons les uns les autres, nous nous conseillons, nous nous aidons. Sans compter que deux de nos auteurs sont aussi, par profession, accoutumés aux corrections et aux mises en forme professionnelles. Cela n'empêche pas une erreur occasionnelle, mais du moins, chez nous, River Phoenix ne sera pas traduit par "la rivière Phoenix", comme on l'a vu dans le roman d'un des auteurs les plus célèbres au monde.
 

Les années 2010/2020 sont difficiles pour les petites structures, les auteurs, certains genres de l'imaginaire. Comment le vivez-vous ?

C'est un peu décourageant, évidemment. Notre collectif a d'ailleurs pour but de mettre en avant des auteurs qui ont eu leurs succès, gagné des prix, été critiqués dans des émissions télévisées, mais restent en marge d'une édition de l'imaginaire de plus en plus concentrée, de plus en plus limitée. La disparition de certaines structures, ou leur silence, se font cruellement sentir. Elles apportaient de la variété, au-delà des titres dont on parle sur France Culture et qu'on expose sur les rayonnages de la FNAC. Cela dit, notre état d'esprit n'est pas à la mélancolie : quand on aime écrire, rien ne décourage jamais longtemps !

 

 



Les publications de Soleil Renversé

 

La première sortie, Trafic de Singes de Jean, est arrivée sur Amazon fin janvier. 4 mois après, pouvez-vous en tirer un premier bilan ?

Les modestes objectifs initiaux sont à peu près atteints. Mais nous débutons, nous devons nous faire connaître, notre site Internet a pris beaucoup de retard, nous n'avons pas encore expérimenté les différents moyens de publicité qui sont à notre disposition... Il est vrai que nous ne sommes guère aidés par les sites spécialisés que nous avons avertis de notre naissance, mais qui ont passé notre communiqué à la broyeuse.
Tout cela va venir petit à petit, et nous pensons qu'un effet cumulatif finira par se faire sentir. Notre catalogue est encore bien vide, mais il va s'étoffer peu à peu. Agir en collectif et non individuellement est à ce stade un atout : nous nous renforçons les uns les autres.
 

Les dieux sans visages de Jean Bury viennent d'arriver, Sulfuration sur la ligne 2 d'Anthony Boulanger est aussi sur le quai des départ. Comment s'organise le travail sur les publications du moment ?

Nous avons mis en place un calendrier (qui ne sera pas tenu...), mais qui est déjà assez copieux. Chacun des auteurs de notre collectif proposera à son tour des nouvelles ou des romans, dans un programme qui s'efforcera d'être diversifié, entre science-fiction, fantasy, fantasy historique, cyberpunk, etc. Surtout, au-delà des inédits, notre but est aussi de republier des titres déjà parus, mais que l'hécatombe des petites maisons a rendu indisponibles. Ces rééditions "hors catalogue" paraîtront de façon un peu plus souples, sans date bien définie (ce qui explique la parution successive de deux titres de Jean Bury, simplement parce que la refonte de Les dieux sans visage était prête).
 

Qu'est-ce que Soleil Renversé nous promet de beau pour l'avenir ?

Beaucoup de choses sont déjà dans nos tuyaux ! Des nouvelles de Sylvain Lamur, de Nicolas Villain et de Matth Flagg, un gros roman de fantasy historique plein d'embruns, de magie et de sabres de pirate signé Kevin Kiffer, plusieurs nouvelles ainsi qu'une trilogie viking riche en mythologie sous la plume d'Anthony Boulanger, sans compter les différentes rééditions qui sont encore en cours de sauvetage. Il est même possible, si les lecteurs sont bien sages, qu'on leur propose une épopée collective taillée par une quinzaine d'auteurs associés, et qui va bientôt mettre le point final à son premier jet après sept ans d'efforts ! 

 

Découvrir Soleil Renversé sur sa page Facebook 

Lire Trafic de singe de Jean Bury en papier ou en numérique

Lire Les dieux sans visage de Jean Bury en papier ou en numérique

Lire Sulfuration sur la ligne 2 d'Anthony Boulanger en numérique (et bientôt en Papier)