Pour ma prochaine dédicace, je serai à la 10e édition de la Geek Unchained de Mulhouse, le week-end du 13 et 14 juin 2026.
Présentation de l'évènement
Ce sera ma 4ème participation à la convention Geek Unchained au Parc Expo de Mulhouse, qui
aura lieu les 13 et 14 juin 2026. Au programme : toujours plus de jeux
vidéo, d'animations, de cosplay, de mangas, de comics, de figurines, de
découverte et de convivialité avec plus de 200 exposants à découvrir sur plus de 12 000m² !
Il y a quelques chouettes invités comme Bernard Minet et il y aura divers évènements au cours du week-end, dont un concert de musique de jeux vidéos par la Société de Musique de Hochstatt le dimanche 14 juin.
Je serai présent en dédicace sur les deux jours de la convention, avec mes ouvrages comme Monsieur Jean des Etoiles ou Entre la Louve et l'Olympe, mais aussi avec des marques pages réalisés par mon épouse. Suivez mes réseaux pour en savoir plus !
Je tenais, pour la reprise des publications, à vous parler de cette BO que j'aime beaucoup et que l'on doit à Andreas Waldetoft. Composée majoritairement pour le synthé et un petit orchestre, Stellaris surfe sur les canons du Space Opera. Autour d’un thème puissant répété à l’envi dès la première piste, Creation and beyond, la bande originale construit son ambiance sur les nappes synthétiques typiques d’un Vangelis dans son volet évasion (Alexandre).
Mais on relève aussi une autre influence, celle d’Hans Zimmer. La thématique se construit autour de thèmes bâtis sur des ostinatos repris en boucle. La référence la plus évidente est celle
d’Interstellar à travers l’utilisation du violoncelle et d’un orgue synthétique dans Deep space travel (à partir de 1 min 30 s) qui n’est pas sans rappeler la progression épique de No time for caution, le morceau d’action du film de Christopher Nolan.
Le modèle clairement exprimé à plusieurs reprises par les développeurs et le compositeur (comme sur cette interview) est celui de Tron : Legacy de Daft Punk.
On devine parfois le temptrack – l’obligation pour le compositeur ne reprendre des sonorités similaires au morceau original – derrière la
musique sans qu’il soit envahissant. Pour autant, s’il y a un agrégat de références évidentes, Stellaris
réussit un excellent croisement de toutes ces évocations afin de créer
une ambiance propre. Dans ses moments chantés, la soliste Mia Stegmar enchante par sa voix puissante. Elle pose aussi un univers de contemplation, comme sur Faster than light où son timbre cristallin émerveille et fascine. Sur Distant Nebula, sa voix s’associe au thème principal qu’elle porte avec grâce.
Dans plusieurs pistes au long court (Pillars of Creation, The birth of a star,
toutes deux au-delà des dix minutes), le rythme lent et rêveur proche
de la tendance New Age renforce l’impression de l’auditeur de découvrir
un univers mystérieux, gigantesque, difficile à percer. Ce type
d’ambiance est parfait pour l’immersion et permet de s’envoler dans
l’espace sur les presque deux heures que compte le score.
Cette musique t'aide à écrire ?
Quand je pense Space Opera, je ne pense pas forcément Star Wars. J'aime bien aussi le contemplatif, laisser l'esprit s'envoler sur d'autres mondes. Dans ma prochaine publication, l'Affaire Oniki, qui arrivera en fin d'année, j'ai essayé de synthétiser ces deux approches avec d'un côté des batailles, de l'autre la découverte d'autres planètes et l'exploration spatiale. La musique d'Andreas Waldetoft a beaucoup contribuer aux réécritures du manuscrit et ont inspiré quelques visions de ces ailleurs que j'espère bientôt partager avec vous. L'écouter permet de cerner, sans doute, un peu de mon état d'esprit lorsque les vaisseaux quittent leur amarrage pour voguer au milieu des étoiles.
Le mois d'avril est chaque année un trou d'air créatif pour moi. C'est une période phare au travail et je suis pleinement mobilisé, ne comptant pas mes heures. Je rentre souvent fatigué et je dois "solder" un déficit de sommeil. De fait, je n'ai que très peu de temps de cerveau disponible et je le consacre à des activités plus faciles (lecture, regarder films et séries...). 2026 ne déroge pas à la règle. Même s'il fait beau et chaud, rien ne m'a motivé au cours de ce tunnel de jours fériés et de longs week-ends qui va s'achever lundi prochain.
Je n'ai quasiment rien produit sur les manuscrits en cours, j'ai pris du retard dans ma correspondance mail, mes réseaux comme ce blog sont en déshérence. Bref, c'est la loose et relancer la machine s'avère à chaque fois plus difficile : par où (re)commencer ? Comment réactiver la machine créative ? Pourquoi ce syndrome de la page blanche ? Tout cela est lié à de multiples facteurs (stress, fatigue) qui contribuent à une certaine démobilisation de mon imagination.
C'est une question qui s'impose à moi à chaque fois et j'essaie de varier les techniques, comme celle des petits pas (écrire un peu, même une ligne, chaque jour) afin de me débloquer. J'ai peiné à trouver un rythme. Comme souvent, c'est par la musique que l'envie est revenue.
J'ai toujours besoin de musiques narratives pour avoir de l'inspiration, accompagner mes écrits et j'ai tiré large pour que ça revienne, porté par la BO du jeu vidéo Clair Obscur : Expédition 33 que je parcours depuis sa sortie en février dernier. Mais c'est bien de revenir aux valeurs sûres et en ce moment, First Knight (Lancelot) de Jerry Goldsmith fait également bien le boulot !
Me voilà devant mes textes, à chercher lesquels vont me donner envie d'avancer : mes nouvelles sur la Lame de la justice ? Par petits bouts seulement. Mon nouveau roman dans l'univers d'ELLEO ? Je plafonne pour l'instant. Non, c'est mon projet récréatif (appelé Styr pour l'instant) qui m'a raccroché à l'écriture. Ce n'est pas grand chose, j'ai progressé de 10 000 signes, ce n'est rien à l'échelle d'un manuscrit. Mais vu ma faible production du dernier mois et demi, c'est un beau pas en avant.
Il me semble que je suis enfin sorti de cette boucle fatigue/procrastination, vu que mon esprit recommence à partir dans tous les sens. Ces manuscrits avancent par petits bouts ces derniers jours, j'ai réussi à vous proposer cet article et mes pensées semblent enfin pouvoir sortir du rythme train-boulot-train-dodo.