lundi 18 février 2019

Retour sur la Nekonvention 11

Quand on découvre les conventions, on peut avoir des appréhensions, légitimes ou non. Dans mon cas, j'ai découvert cet univers à la onzième Nekonvention à Selestat, les 29 et 30 septembre 2018. Et j'ai été conquis.

La Nekonvention est proposée par l'association Kaerizaki. Elle a germé en 2006, mais elle s'est réellement concrétisée en février 2007. Basés initialement à Colmar, ils souhaitaient d'abord faire de l'animation en festival sur la grande région, avant de créer la convention dont c'est, ce week-end là, la onzième édition. C'est la première à se dérouler à Sélestat..




 

Samedi 29 septembre au matin, vers 10h, les rues de Sélestat sont arpentées par de bien étranges créatures. Du moins, ces créatures sont bien connus des amateurs de l'Imaginaire, peut-être moins du grand public. C'est le signe que la Nekonvention va commencer.
Pendant deux jours, je vais faire de chouettes rencontres. Le Cosplay est au cœur de l'événement, aussi arpenter les allées de la Salle Sainte-Barbe me permet de croiser pêle-mêle Ezio, Rey, Loki, Princesse Peach et bien d'autres. Les occasions de les découvrir sont multiples : vote du meilleur costume, cosplay walk, il y a de quoi faire. Il faut dire que le travail de conception et le soin apporté aux créations est impressionnant.






Le cosplay est sans doute la partie la plus visible d'une convention, mais pas la seule : le manga, les figurines, les romans, les DVDs/BR, les goodies, il y en a pour tous les goûts.
À la Nekonvention, le pôle jeux vidéos est bien développé. On peut y participer à des tournois, assister à des démonstrations ou faire du rétro-gaming. Joueur repenti (sic !), j'ai eu grand plaisir à pratiquer à nouveau la Super Nes, la megadrive ou la Dreamcast - boudiou, je ne me souvenais pas que Soul Calibur était aussi raide !






Basée sur deux étages, la Nekonvention profite d'une ambiance familiale et bon enfant, bien aidée par les 35 exposants, tous passionnés. Vous pouvez acheter un Tardis en perles à repasser et échanger avec le vendeur sur la prochaine saison de Doctor Who qui arrive ; découvrir une sélection de mandragores aux allures de cousins de Groot ; boire un coup dans un verre Jurassic Park ; le panel est large !
L'équipe d'une vingtaine de personnes de l'association assure l'accès aux animations, la gestion des stands ainsi que l'animation de la scène, avec les concours, blinds tests...
En moyenne, la convention tourne aux environs de 600 visiteurs, ce qui reste tout à fait à taille humaine et permet de belles rencontres !




Un grand merci à l'association Kaerizaki pour l'organisation et l'accueil de ce super week-end !

PS : Cet article aurait dû être publié plus tôt et en d'autres lieux, mais la vraie vie m'a rattrapé et m'a empêché de le publier en temps et en heure. Je me permets donc de le poster ici, avec toutes mes excuses pour le délai !

dimanche 10 février 2019

La colère d'Ulta : un nouveau texte à découvrir sur Wattpad

Court intermède en ce mois de février pour vous présenter le nouveau texte que je publie actuellement sur la plate-forme Wattpad : la colère d'Ulta.


Synopsis :

Une gigantesque bataille fait rage au pied du volcan Ulta. Mais quand une éruption débute, il n'y a plus qu'un seul camp : celui de la survie. Walter et Simon vont s'employer à revenir en vie, malgré leurs différends.

Le texte sera publié en plusieurs épisodes sur la plate-forme Wattpad.

L'objectif est de publier un récit récréatif orienté action, à partir d'une nouvelle écrite il y a quelques mois et qui n'avait pas trouvé preneur. Elle a été remaniée pour l'occasion. L'histoire commence comme un récit catastrophe et se poursuit dans cette veine, où l'on suit l'un des guerriers survivant et son compère, de l'autre camp.

C'est un moyen simple, pour moi, de recoller à l'écriture et à la publication, après plusieurs semaines improductives.

Prochain épisode publié mercredi prochain !

dimanche 13 janvier 2019

Un bilan d'écriture pour 2018 et des perspectives pour 2019

Ayez, 2018, c'est fini ! 
Je dois dire que je suis heureux d'en voir le bout, notamment d'un point de vue personnel. Maintenant qu'il faut se tourner vers 2019 et ses promesses d'un futur à écrire, retour sur l'année d'écrivaillon qui se termine pour moi, incontestablement la plus "riche" depuis que j'ai commencé à noircir des calepins. 



Une grosse publication en 2018...

Il n'est pas encore temps d'un bilan complet pour la sortie d'Entre la Louve et l'Olympe (on attendra de souffler sa première bougie), mais cela a été une grosse étape que de mener le projet à bien.

Résultat pour l'instant : 37 exemplaires vendus, dont 24 en format papier. Je suis très heureux de constater que le long travail sur le roman donnera lieu à rémunération et que l'ouvrage a intéressé des lecteurs. Les critiques sont bonnes aussi. Pourvu que 2019 continue ainsi.

...et tout ce qui va avec (de la communication, notamment)

Le gros aspect sur lequel il a fallu travailler a été la communication. Sous trois angles :

1) De la publicité monétisé sur Facebook (qui ne m'a rien coûté grâce à un bon d'achat FB). Effet in-quantifiable et un peu frustrant, je dois dire. Je ne vois pas cela comme un levier ayant un impact, mais comment l'évaluer sur l'achat d'un roman qui reste un investissement d'envergure ? Je ne suis pas convaincu, en tout cas.

2) De la communication sur internet. J'ai publié autant sur le blog, cette année, que l'année passée, mais j'ai rattaché cela à un relai plus fort sur les réseaux (forums, FB etc). J'ai aussi ouvert une page FB auteur qui compte 32 abonnés aujourd'hui. J'ai essayé aussi instagram, mais ce n'est pas un support qui m'a passionné.
Résultat : sur les 10 articles les plus lus depuis décembre 2010 (date de création du blog), 5 ont été publiés cette année.

3)  De la participation au salon. J'ai participé à deux salons et vendu 6 romans. Ce n'est pas énorme, mais pour un débutant, je suis satisfait. De plus, cela m'a permis d'apprendre à essayer de parler de mon travail d'écriture au public et, grâce à la théorie du ruissellement chère à notre président, de bénéficier d'un article dans la presse régionale.


Une autre satisfaction et beaucoup de frustration

L'autre satisfaction vient de la bonne tenue de l'anthologie Malédiction de s'est vendu à 34 exemplaires, dont 29 au format papier. Les retours sur les différentes nouvelles et la qualité de l'ouvrage m'ont fait plaisir, après ma participation active à sa constitution. Un dernier retour, très complet, m'a comblé. Pourvu que ça dure !

Reste que l'année a été assez chaotique en terme de production. J'ai réussi à écrire, je crois d'ailleurs que c'est mon année la plus productive depuis que j'ai commencé. Cela tenait à un état d'esprit : la sortie du roman a apporté de l'énergie positive. Mais la fin d'année a été à l'inverse très plat, sans idées, sans envie. J'espère être plus régulier en 2019.

Des publications à venir en format court pour 2019

D'ors et déjà, 2019 s'annonce comme une chouette année puisque deux nouvelles devraient sortir : A feu à aubes chez Mots et Légendes (anthologie Chevalier Errant) et Ma vie n’est qu’un souffle et un peu de vent chez Malpertuis. Respectivement de la Fantasy et du Fantastique. Avec ce programme concentré pour la première partie de l'année, j'escompte bien venir à bout de mes projets en cours...

Et des projets 2019...toujours...encore...

Si je reprends la liste des projets faites en fin d'année dernière, on remarquera que l'avancée est mineure :

Le Temps des tyrans est en attente. Je réfléchis à la suite à donner.

Code Rouge est prêt, mais une question purement juridique bloque une aventure en auto-édition : en effet, je suis tenu d'avertir mon administration si je veux me lancer, celle-ci pouvant se montrer particulièrement regardante selon les échos que j'ai pu en avoir. J'hésite sur la démarche à suivre et guette un AT sur des romans courts pour le faire rentrer dans le circuit classique.

Le projet Sokol autour des pirates atteint les 450 000 signes et il ne me reste plus que trois scènes à terminer. Ce sera mon prochain roman, mais il a subi de plein fouet un coup de mou général après l'été. Objectif unique : le terminer.

B.A.S.C., le projet de brigade de police anti super-criminels, dépasse à peine les 150 000 signes. A relancer de toute urgence.

Traqueurs, un projet de série de space opera, est lui à 90 000 signes. Pour une raison qui m'échappe, j'y suis revenu quand j'en avais envie, sans me prendre a tête.

A l'épreuve du rêve est toujours au stade du travail préparatoire. Ce n'est pas une priorité, on verra pour la suite...Je rappelle que j'ai décidé de changer de méthode de travail sur ce texte : je vais planifier à l'excès le contenu qui, pour schématiser, sera une biographie d'un grand général d'un empire humain de l'espace. D'habitude, j'écris au feeling, en fonction d'un plan que j'ai en tête, mais que je ne formalise pas. Cette fois, je veux tenter une autre technique, pour voir.

On verra ce que ça donnera du côté des nouvelles, si j'arrive à m'y replonger.

Et du côté d'Emaginarock

Seulement 15 fiches de film et de BO publiées sur l'année passée, c'est moins bien qu'en 2017 (35). On verra si 2019 suivra une tendance différente. Vous pouvez retrouver la synthèse de ce que j'ai écrit pour le site par là.